mercredi 27 février 2008

Le RIF gagne à écouter les femmes…

J’ai fait le triste constat que les femmes n’ont pas droit à la parole au RIF. En voici quatre exemples.
  1. Quelle n’a pas été ma surprise de voir que la marche nordique au RIF se développait. Il y a quelques années lorsque cette discipline faisait son apparition en France, j’avais transmis un article afin que nous développions cette randonnée nordique au sein de l’association. Il m’a été répondu que cette randonnée ne pouvait se pratiquer vu que nos adhérents étant déjà âgés ; cette nouvelle activité ne s’imposait pas alors. Aujourd’hui elle se pratique...
  2. Lors du départ en retraite de l’ancien responsable Daniel BIRON j’avais fait parvenir ma candidature pour le poste de Responsable. Je n’ai jamais eu de réponse. Par des bruits de couloir j’ai compris que les jeux étaient faits depuis longtemps sachant que le candidat qui serait recruté serait un homme et non une femme : je pense qu’il y a là une discrimination certaine.
  3. J’avais suggéré que les animateurs qui dirigeaient une Randobus soient défrayés et ne paient pas leur place : on pouvait augmenter le prix de la randobus pour cela. Niet encore, alors que les animateurs qui font des week ends ou des collectives sont défrayés, également les bénévoles qui viennent à l’Accueil. Quelque chose ne tourne pas rond.
  4. Récemment sachant que les adhérents diminuent, donc les ressources également, j’ai proposé qu’un sponsor soit recherché pour qu’il permette au RIF de se redresser et là non plus mon message n’est pas passé.

Je ne suis pas rancunière et ai fait l’amer constat que les femmes n’ont pas droit à la parole au RIF : tout en souhaitant que le RIF redevienne une association performante, je me contente de rester simple animatrice et de ne plus proposer quoi que ce soit. Qui peut être entendu ? C’est la question que je me pose.

On peut faire beaucoup de choses pour le RIF mais il faudrait à l’occasion écouter les animatrices et examiner ce qui peut être bien pour l’association afin de la redresser.

Monette

Crédit photo (projection à l'église St Eustache Nuit Blanche 2007) : Sylvie Pignon.