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lundi 21 avril 2008

Censure : et de trois !

Voici l'histoire d'un troisième cas de censure illégitime de la part du RIF.

Suite à l'arrêt de Randonneurs Nordic Walking le 27 décembre dernier, Annick et Michel Cozic ont demandé l'aide du RIF pour reprendre le flambeau. Ainsi fut lancé Marche nordique au RIF dès le 1er janvier.

Ce blog, créé par le RIF et sous son contrôle éditorial, a publié une quinzaine d'articles depuis son ouverture. Il entretient la flamme de notre passion. Le vote de notre résolution 2 devrait lui assurer longue vie.

Un article intitulé La déception y est publié le 8 janvier : vu mon engagement passé pour lancer l'activité, l'annonce de mon arrêt suscite étonnement et incompréhension des pratiquant(e)s de la marche nordique.

J'attendrai ma dernière sortie en tant qu'animateur le 19 janvier 2008 pour expliquer ma décision au groupe. Puis après avoir consulté les Cozic, je poste un long commentaire d'explications sur le blog, comme je l'ai raconté ici dans le billet Une censure illégitime.
"La place publique n'est pas le lieu pour un débat interne au RIF"
m'affirme t-on pour justifier la suppression ce que j'avais écrit. Motif illégitime puisque depuis le 12 février les turpitudes d'un RIF en capilotade sont largement étalées sur 1r9 .

Le RIF n'est ni une loge maçonnique ni une secte.

La censure ne doit pas y être arbitraire dès lors que les statuts sont respectés.
En démocratie la place publique - l'agora - est l'endroit du débat : certains administrateurs l'ont oublié.

L'existence même du blog 1r9 suffit à démontrer que des administrateurs ont abusé de leur pouvoir en censurant - sans correction ni discussion
- une explication gênante pour eux. Michel et Annick Cozic n'ont même pas été sollicités pour avis préalable. Comme si le tout puissant Bureau de la censure n'avait de rendre de compte à personne ! Même pas à d'autres administrateurs, en outre responsables au sein de la Commission Animateurs, s'évertuant à maintenir une nouvelle activité au RIF. Piétaille : voilà ce que ce manque de correction fait savoir.

L'obligation de respecter les statuts, notamment de s'astreindre à la correction et à la courtoisie, est impérative pour tous nos dirigeants : que diriez-vous si à l'Assemblée générale on vous interdisait de prendre la parole ? Ne laissons pas l'arbitraire gangrener l'association.

Il convient que cessent de tels
comportements
illégitimes et répétés et
d'
exiger des explications de leurs responsables.

Et vous, quel est votre avis ? Ici, il est possible de s'exprimer !

jeudi 17 avril 2008

Prescrire et proscrire

C'est suite à une analyse des écueils rencontrés durant le projet Marche nordique que nous avons imaginé les modifications à proposer aux adhérents du RIF pour relancer le RIF :
  1. Prescrire trois résolutions d'orientation pour qu'elles s'imposent sans délai à notre futur Conseil d'Administration (CA). Le RIF est malade et c'est notre prescription en première intention et,
  2. Proscrire certains agissements au coeur des problèmes rencontrés : nous faisons confiance au futur CA pour en instruire éventuellement le procès.
Karla Déjean a raconté la genèse du Nordic Walking au RIF et les débuts du projet. De septembre 2006 à avril 2007, nous n'avons pas rencontré de blocage. Le président a tout de suite adhéré à nos propositions. L'équipe d'animateurs a été inscrite aux frais de l'association au stage les habilitant à encadrer les futures sorties.

C'est avec l'arrivée du nouveau Bureau suite à la dernière assemblée générale d'avril 2007 que les choses ont commencé à se gâter. Cette nouvelle équipe de direction a pris l'option de ne pas informer le Conseil d'Administration du projet. Lors de la première réunion du CA préparée par le nouveau Bureau, le 13 juin 2007, il est demandé à Annick et Michel Cozic de ne pas aborder la question. Il leur sera reproché de l'avoir fait malgré tout.

L'équipe Marche Nordique d'alors fait l'hypothèse que pour que le projet puisse voir le jour, il convient de mettre le CA devant le fait accompli. Ce qui fut préparé minutieusement durant l'été 2007.
La validation de la marche nordique est approuvée au CA du 12 septembre alors que le samedi précédent 56 personnes avaient déjà bénéficié d'une initiation organisée avec la fédération de Nordic Walking... Bingo !
Il peut légitimement nous être fait le procès de ne pas avoir respecté les bonnes formes ; mais ni l'intérêt ni la pertinence de la marche nordique au RIF n'ont jamais été sérieusement remis en question par quiconque : cette activité entre parfaitement dans le cadre de nos statuts. Il ne peut cependant être reproché à l'équipe d'avoir caché son action au RIF : le président et le vice-président ont été en permanence tenus au courant et ont validé (au moins implicitement) nos choix.

Cette tactique eut cependant un inconvénient majeur : le barrage du Conseil d'Administration, médusé et mécontent d'avoir été mis devant le fait accompli. Ainsi le projet de communiqué de presse remis dès le 13 juillet ne pouvait être envoyé avant information du Conseil, cela se comprend : il prit 5 mois de retard et la deuxième réunion de promotion début 2008 fut un "four". C'est pourquoi nous avons affirmé que ce communiqué fut purement et simplement saboté.

Nous ne saurons jamais si la démarche dans le dos du CA était la seule viable. Nous l'avons pensé à l'époque et nous avons réussi notre coup. Vous pouvez quand même en tirer une leçon : s'il faut maintenir confidentielles les initiatives pour qu'elles puissent aboutir dans une association, alors il y a quelque dysfonctionnement à corriger.

Nos propositions de prescrire et de proscrire visent à éviter cela à l'avenir. En déciderez-vous ainsi ?

mercredi 16 avril 2008

NoteTonRIF

Comment filer un lien plus fort entre les adhérents et leurs représentants ? J'aimerais tester l'idée d'un site NoteTonRIF.fr : un site où chaque adhérent pourrait noter chacun de ses administrateurs sur une simple échelle de 1 à 4 étoiles après avoir renseigné son n° d'adhérent.

Bien évidemment ces notes seraient confidentielles et parfaitement subjectives, donc d'un intérêt relatif. Cela permettrait toutefois d'identifier des administrateurs peu notés et donc a priori que très peu d'adhérents connaissent ou apprécient. Je crains que cela existe ! Qui représentent-ils alors ?

La note serait donc une forme d'appréciation, le nombre de votants en serait une seconde... C'est une approche complémentaire à celle présentée dans le récent billet Comment évaluer son Conseil d'administration ?

Voilà qui donnerait une indication pour savoir si nos dirigeants nous représentent ou pas. Ecartons la possibilité d'administrateurs que personne ne connaît ou qui ne sont là que par copinage : il est dangereux de leur confier les clés du RIF.

Le web participatif favorise la démocratie et la transparence

L'instauration d'une appréciation par les internautes est une pratique courante maintenant, sur les sites de films ou de vente par exemple.

Le site de potaches Note2be un avait lancé l'idée de noter les enseignants : il fut immédiatement interdit à la demande de deux syndicats corporatistes.

Un 'remake' fut lancé ensuite, encore dans cette logique "web 2.0" pour noter ses médecins : note2bib qui a cessé temporairement faute d'un filtre efficace d'appréciations fantaisistes.

On connait aussi en France le très intéressant NoteTonEntreprise. Il existe de même à Los Angeles un site original pour noter ... les flics : RateMyCop. Décidément le web est un 'fluidifiant des relations sociales' ! Le Monde consacrait un article à ces développements récents le 1er avril dernier.

A quoi ça peut servir ?

Les avantages d'une évaluation de nos administrateurs pourraient être les suivants :
  1. les administrateurs ont aussi des comptes à rendre aux adhérents, comme les responsables qu'ils ont nommés au Bureau et aux Commissions permanentes ;
  2. Hormis les problèmes de santé, il paraîtrait injustifié que certains ne marchent quasiment plus, se déconnectant du présent au profit du passé ;
  3. il convient que les administrateurs soient mieux connus et plus accessibles ;
  4. les administrateurs non responsables ne sont pas intouchables. L'AG peut leur demander des comptes après les avoir nommés.
Si vous soutenez cette initiative ou avez une autre idée, veuillez vous faire connaître en BAL privée svp.

vendredi 11 avril 2008

Comment évaluer son Conseil d'administration ?

Une idée à retenir, car il semble qu'il y ait du grain à moudre au RIF...
A l'occasion du 2ème Forum National des Associations et Fondations, l'Institut Français des Administrateurs (IFA) a présenté un guide permettant d'aider les Conseils d'Administration d'associations dans leur démarche d'auto-évaluation.

Le document nous rappelle les exigences qui s'imposent aux associations :
  • La gestion rigoureuse des fonds reçus des adhérents
  • La transparence et le compte rendu
  • L’évaluation des résultats
  • La maîtrise des risques par les dirigeants
  • La professionnalisation croissante et la qualité de service
  • La concurrence éventuellement d'autres associations
  • L’éthique et la réputation
Il y est mentionné l'intérêt d’une bonne gouvernance pour :
  1. Assurer la dynamique du projet collectif : respect des valeurs, des engagements et du projet associatif ;
  2. Garantir la transparence et le compte rendu ;
  3. Favoriser la confiance et l’engagement de toutes les parties prenantes et donc le développement de l'association et du secteur en général.
Parmi les 20 bonnes pratiques recommandées nous relevons notamment la n° 7 :
Le Conseil d'Administration définit une procédure d’évaluation de son fonctionnement et présente à l’assemblée générale annuelle un rapport sur la gouvernance de l’organisation.
Télécharger le guide ici.

jeudi 10 avril 2008

Un incident curieux

On sait que notre Conseil d'Administration est si apprécié de tous qu'il n'éprouve pas, depuis bien longtemps, le besoin de soigner ses relations avec les adhérents de l'association. C'est son choix, et comme pour l'ensemble de ses choix, il s'impose à nous tous membres du RIF.
Les pouvoirs du CA proviennent du fait qu'ayant été élu lors des Assemblées Générales annuelles il représente les associés du RIF. Avec plus de quinze ans passés au RIF, il arrive que je connaisse (et apprécie !) plusieurs administrateurs étant dirigeants de l'association ou responsables de commission, ou bien encore, comme moi, membres de la Commission Communication.

J’ai cherché en vain dans mes papiers la liste complète de nos représentants en 2007. « J'ai dû louper quelque chose dans les communications du RIF », je me suis dit. J'ai donc pris mon téléphone pour demander au RIF où retrouver la composition du CA. La Vice-Présidente a pris mon appel. Elle m’a gentiment indiqué que cela faisait partie de chaque compte-rendu publié dans le Diverticule à la suite de l’Assemblée Générale. « Ah que j'suis bête ! » Je l'ai remerciée et on s'est donné rendez-vous pour la soirée animateurs du lendemain.

Je me suis plongé dans mes anciens numéros du programme et ai bien vite mis la main sur la liste des administrateurs... de 2003 ! Mais pour les mandats plus récents, les comptes-rendus listaient seulement les dirigeants et responsables nouvellement désignés.

J'ai donc téléphoné une nouvelle fois pour rapporter cette situation et demander comment un simple adhérent pourrait obtenir la liste officielle de nos représentants. Mon appel fut encore pris par la Vice-Présidente. Elle avait dû en parler avec ses collègues présents au Siège... Brusque changement de ton : pour avoir la liste, il fallait déposer une Réclamation ! Par écrit !! Avec accusé de réception !!! Na !!!! Dialogue avec un camp retranché.

Certes, comme tout adhérent, les dirigeants du RIF doivent " avoir une conduite correcte et courtoise vis-à-vis des autres membres ". Mais l'engagement s'entend limité apparemment aux "populations rencontrées au cours des randonnées" : ils se conduisent librement de la manière dictée par leur éducation…

Il s’avère que ladite liste est incluse au verso du feuillet faisant office de convocation à la prochaine assemblée générale, indiquant chaque année les candidats à l'élection . Chacun dispose donc d'une liste des administrateurs durant les semaines entre la convocation et l'assemblée. Ensuite, c'est à chacun d'y apporter les modifications adaptées sur cette feuille volante qui sert aussi au recto de convocation et de procuration [et de bulletin de vote ?]...
A condition de la conserver bien sûr !

Ed TROUPE


mercredi 9 avril 2008

Démission du CA : le courriel du 27 septembre

Le groupe de réflexion et de proposition que mentionne Ed Troupe dans son dernier billet était une mascarade. Dès que j'en ai eu connaissance, j'ai voulu faire connaître à son responsable, un vice-président mandaté par le CA, que je ne comptais pas perdre mon temps dans des discussions oiseuses.

L'invitation adressée aux Animateurs est datée du 21 septembre 2007. J'en ai pris connaissance le 24 et ai répondu par un courriel le 27 du même mois. Ma réponse était intitulée :
Démission du Conseil d'Administration
Je vous invite cordialement à en prendre connaissance dans son intégralité (lien dans les Textes de référence en colonne de droite). En voici la fin :

Voila donc ma réponse à ta sollicitation :

  1. Pas de bla-bla mais des actes svp, et dans des délais raisonnables;
  2. Les animateurs ne s'impliqueront que si on leur promet de les soutenir et que leur voix soit portée par les administrateurs à qui il en revient la charge; on fait tout l'inverse actuellement;
  3. Le problème n'est pas au niveau des animateurs, mais à celui d'un CA qui ne remplit plus ses fonctions et oeuvre - les chiffres le montrent - à la perte du RIF. Je demande sa démission générale.

Ces propos sont à considérer comme PUBLICS et je te saurai gré de bien vouloir m'en accuser réception.

Cordialement, Luc DUSSART (souligné par mes soins)
J'ai relancé ce responsable à trois reprises afin d'obtenir non pas une réponse (du CA) mais un accusé de réception écrit à une demande écrite. Six mois plus tard, j'attends toujours...

Considéreriez-vous qu'il s'agit d'une conduite "correcte et courtoise" comme l'exigent nos statuts (article 3) ? Pour ma part : non. Il est possible que l'assemblée générale soit donc amenée à considérer qu'il s'agit d'une faute incompatible avec une responsabilité de vice-président du RIF.

Ceci est aggravé par la contexte de cette censure : nous avions été invité - et réinvité ensuite - à nous exprimer par écrit, dans le cadre d'une réflexion pour une meilleure prise en compte des attentes des Animateurs. Les attentes des Animateurs, eh bien
au lieu de les prendre en compte on s'assied dessus : on joue chez Guignol. C'est ce qui confirme mon jugement initial de mascarade. Mascarade en effet de demander aux Animateurs leur avis alors que ce n'est pas un problème d'animation mais de gouvernance : notre Conseil d'Administration ne sait plus représenter les personnes qui font vivre l'association au quotidien et refuse de traiter les questions que nous lui avons posées.

Censure d'un responsable du RIF au motif que la communication ne semblait pas "pertinente" : à quel titre le responsable de ce groupe de réflexion agit-il ? S'il ne prend en considération que ce qui l'intéresse et prive le groupe d'un avis important (la démission du CA, excusez du peu !), il prive le groupe d'une source de réflexion et manque à son mandat.

Censure ensuite d'avoir obstinément et soigneusement refusé de transmettre mon message au Conseil d'Administration, concerné au premier chef.
Je n'ai pas en effet eu connaissance que nos dirigeants aient jugé bon de prendre mes propos en considération. Il est temps que cette collectif de représentants qui ne nous représente pas soit profondément renouvelé.

Qu'en pensez-vous ?


samedi 29 mars 2008

RIF HiFi à Paname

Le rapport aux adhérents du responsable de la Commission Communication pour la prochaine assemblée générale donne un image positive de son action : c'est la règle du jeu. Des éléments concernant les relations avec la Presse sont fallacieux toutefois. Ce rapport ne correspond pas à la réalité. Voici le texte adressé aux adhérents :
"A deux reprises, au printemps, des articles de presse ont été publiés, mentionnant la randonnée et le RIF. Nous en espérons d'autres, d'autant qu'en fin d'année nous avons innové dans un nouveau moyen de communication : le communiqué de presse."
Voici les faits...

Il n'y a pas eu d'action Presse au printemps comme cela est indiqué : pas un article. Les papiers auquel il est fait référence sont parus les 9 et 10 septembre. Et ils étaient intitulés respectivement :
En avant la marche nordique !
La marche nordique débarque en Île-de-France

On y parle pas de randonnée
mais exclusivement de marche nordique...


Je vous laisse juge de la confiance que l'on peut accorder au responsable de cette commission, qui laisse croire qu'il a pris ces initiatives. Aucunement : ces articles résultent d'initiatives personnelles de votre serviteur appréciant peu que sa proposition de communication externe soit apparue comme un OVNI et en fut critiqué ! Quand on vous dit que le lancement de la marche nordique a fait face à un climat d'indifférence voire de méfiance, en voici un exemple.

Autre mensonge, la prétendue innovation du communiqué de presse n'est pas à mettre à l'actif de la Commission Communication mais de l'équipe Marche Nordique. Notre premier projet a été présenté le 13 juillet. Il est édité par une spécialiste des Relations Presse (Bettina S.) fin août, puis posté tardivement en décembre (le 5 décembre).

Cerise sur le gâteau : aucun résultat connu suite au communiqué ! Pas une ligne dans les medias : il n'y a pas de quoi être fier !
La résolution 2 demande au CA de traiter ces questions de façon plus sérieuse à l'avenir : vous comprenez pourquoi c'est souhaitable ?

En accusant notre responsable de la Communication de tromperie délibérée (nous reparlerons de ses hauts faits en matière de censure plus tard comme promis), ce qui vous pouviez penser être du RIF HiFi se transforme en RiFiFi à Paname...

dimanche 23 mars 2008

Le réglement intérieur est un contrat

Un bénéfice à retirer de l’adoption d’un règlement intérieur concerne les clubs qui “rendent des services” à des personnes, ce qui est le cas de notre association proposant des activités de tourisme pédestre : en cas de litige soumis aux tribunaux, les juges considèrent qu’il existe un contrat tacite entre l’association et celui qui participe à ses activités, qu’il soit adhérent ou pas. S’applique donc le régime de responsabilité contractuelle. Les obligations de l’association sont alors renforcées, notamment si elle propose des activités engendrant des risques.

En revanche, dans le cadre de la responsabilité contractuelle, les clauses de limitation de responsabilité sont admises. Il est donc possible pour le prestataire de limiter ou d’encadrer sa responsabilité, en précisant par exemple que le participant doit appliquer des règles de sécurité ou se conformer aux instructions des animateurs.

De telles clauses peuvent être insérées dans le règlement intérieur, qui tiendra alors lieu de contrat. Le RIF précise ce règlement dans la 'Charte du Randonneur', qui doit donc être aussi considérée aussi comme un contrat. Pour être tout à fait transparent, le bulletin d’adhésion à l’association sera accompagné d’un extrait des règles reprenant les différentes clauses de limitation, dont l’association conservera un exemplaire signé par le participant.

En cas de problème, l’association aura la possibilité de prouver que le participant n’a pas respecté les termes du “contrat” et de se décharger ainsi de sa responsabilité.

Dans ces conditions l'adoption du règlement intérieur et la Charte du Randonneur relèvent d'une décision souveraine de l'assemblée des adhérents, seule compétente à établir le contrat entre les associés.

Dans la résolution n° 3 ceci est précisé pour le règlement intérieur ; il pourrait être proposé d'en étendre le principe à la Charte et de modifier le bordereau d'adhésion. Celui en vigueur à ce jour (23/03/08) ne précise pas l'obligation de présentation d'un certificat médical de non contre-indication : ceci devrait être amendé aussi.

mardi 18 mars 2008

La voie médiane

Le quotidien Le Figaro publie lundi 17 mars une interview du nouveau président de l'UIMM, la fédération patronale ayant dérapé sur un tapis de billets de banque : Saint-Geours : «L'UIMM était une maison sans contrôle». Extraits choisis :

Depuis votre arrivée à la tête de l'UIMM, le 20 décembre, qu'est-ce qui vous a le plus surpris?

L'absence d'organisation et de méthode, le fait qu'il n'y ait pas de contrôle, ni de processus de décision bien établi dans cette maison.

Et sur les processus de décision?

Le maître mot, c'est la transparence et le contrôle interne. La réforme des statuts dont nous allons arrêter demain les orientations déterminera comment fonctionnent les diverses instances. Il est acquis que l'on ne pourra plus être président et délégué général, que les pouvoirs du conseil vont être renforcés par rapport à ceux du bureau.

Comparé au RIF, on est à l'extrême opposé : les administrateurs contrôlent tout; à l'UIMM, le directeur travaillait dans l'opacité la plus totale (et les juges sont encore bien en peine de savoir ce qui s'y passait). Qu'en tirer comme enseignement ?

Nous en tirons le principe qu'entre les responsables chargés de la gestion et le Conseil d'Administration chargé du contrôle il convient qu'existe un certain équilibre, une dynamique ouverte laissant à chacun jouer pleinement son rôle.

Si nos dirigeants actuels ont pu commettre des erreurs, ce n'est pas à cause d'un laxisme du CA, au contraire. C'est pour échapper à son contrôle tâtillon que diverses initiatives ont été prises : celle de notre président de soutenir la marche nordique par exemple. Je ne connais pas l'ensemble des faits qui pourraient être reprochés à nos membres du Bureau, mais il n'est pas sain de toute façon - et même pour une cause légitime - que l'opacité soit devenue la règle. C'est la porte ouverte à toutes sortes de dérives qu'il convient de prévenir.

La transparence de nos institutions, la démocratie au RIF, impliquent de restaurer certains fondementaux, comme cela est en cours à l'UIMM après les dérives scandaleuses que l'on sait.

Il convient de laisser plus d'initiative au Bureau (et aux salariés de l'association dont les responsabilités sont réduites à une peau de chagrin) ET en même temps d'améliorer les fonctions d'évaluation du Conseil. Nous demandons que ceci soit établi dans la prochaine version du réglement intérieur avant la fin de l'année, puis approuvé démocratiquement par l'assemblée générale souveraine suivante.

C'est le but de la résolution 3. Et vous, qu'en pensez-vous ?

jeudi 13 mars 2008

Un mois, et après ?

Le premier billet de 1r9 remonte au 12 février, il y a un mois jour pour jour. Le dernier billet était le 31ème, ce qui établit une moyenne d'un billet quotidien. Comment se présentent les prochaines semaines ?

Le sujet est limité : il ne s'agit pas de couvrir sur 1r9 les nombreuses questions concernant l'avenir de l'association. Une bonne partie de mon propos est couvert. Je complèterai avec mon bilan du projet de la Marche Nordique et préciserai les occasions de censure dont je me plains.

Le rythme de publication va naturellement baisser, sans doute vers une fréquence d'un billet hebdomadaire d'ici le 23 avril. Le blog sera fermé quand le bilan de l'assemblée générale aura été tiré, en espérant qu'un air nouveau sera passé dans la salle Mangin où nous nous réunirons...

Il en restera de toute façon une nouvelle démonstration que la communication du RIF est prise de vitesse par les initiatives de terrain. Je n'ai pas particulièrement apprécié que mes projets de blogs pour le RIF, le premier datant de 2006 (déjà !) à l'attention des animateurs (Blog des Tatanes) et le second pour les pratiquants de la marche nordique (Randonneurs Nordic Walking) n'aient pas été soutenus par la Commission Communication. Sabotés plutôt ! Ceci est à revoir.

C'est la but de la résolution 2 que d'y remédier. Et vous, qu'en pensez-vous ?

dimanche 2 mars 2008

L'armoire electrique et la paralysie des projets

Au RIF le CA décide de tout ... une fois tous les deux ou trois mois. Et sans vraiment nous tenir informé en plus !

Un ancien électricien qui partage mes positions sur le manque de démocratie et de transparence au RIF me fait part d'une analogie qui éclaire mes propos.

Qui d'autre que l'électricien devant son armoire électrique est capable de décider et d'agir ? Personne, et surtout pas le patron au Siège.

A défaut que l'électricien ait la capacité d'intervenir de son propre chef, c'est la paralysie : le courant ne passera pas.


jeudi 21 février 2008

Lettre ouverte aux Administrateurs du RIF

Paris, le 19 février 2008

Mesdames et Messieurs les Administrateurs,

Tous les deux mois, je reçois le programme du RIF et lis les quelques pages du « Diverticule » qui est le seul vecteur d’information sur la vie de notre association.

Le n° 58 (Diverticule du programme de février-mars 2008) ne peut pas laisser indifférent : d’une part un article du Président qui est un appel pour du bénévolat au sein de l’association, d’autre part un encadré du CA sur la suppression de la couleur suite à des difficultés récurrentes de trésorerie.

Je ne réclame pas de couleur à tout prix mais m’interroge sur vos objectifs :

  • Voulez-vous séduire ou repousser des bénévoles ?
  • Voulez-vous garder les membres nouveaux adhérents ou les inciter à partir ?

Je suis membre de l’association depuis janvier 2006. Depuis cette date, le problème de la baisse du nombre d’adhérents est évoqué : rumeur sur les sentiers, échanges à l’Assemblée Générale (AG) d’avril 2006, justification des augmentations de cotisation, etc. Il ne me semble jamais avoir lu ni entendu une communication officielle et objective sur ce sujet. Nous serions entre 3000 et 3500 ; la baisse est régulière mais de combien ? Est-ce le nombre des départs qui a augmenté ou peut-être le nombre des nouveaux adhérents qui a baissé ?

Qui le sait ? Vous, je l’espère : nous, simples adhérents du RIF sûrement pas.

Je suis inquiète. Tout cela est dommageable; le RIF est une merveilleuse idée, sa richesse provient de ses nombreux animateurs qui offrent bénévolement aux 3000 ( ?) membres du RIF de nombreuses sorties de grande qualité.

Il est grand temps de communiquer. Je ne voterai pas une augmentation de cotisation si vous n'indiquez pas dans la convocation à l’AG la situation précise sur ce sujet.

Dans l'attente d'une réponse qui je l'espère éclaircira ces points, je vous adresse mes sincères salutations.

Hélène COLOMBET